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	<title>Do as i say, not as i do &#187; développement</title>
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	<description>Car dire ça n&#039;est pas toujours faire, mais ça ne coûte rien</description>
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		<title>Artistes et artisans</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 12:10:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LaurentLC</dc:creator>
				<category><![CDATA[3. Sagesse et parts de flan]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[pragmatique]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a de cela quelque temps, un certain Fabien Potencier a commis un fort inspirant article de blog : http://fabien.potencier.org/article/32/developers-should-be-artists (en anglais, désolé pour ceux qui seraient réfractaires à la langue de Shakespeare). Je ne ferai pas un résumé de ce post brillant et édifiant (le premier qui me traite de fayot je le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-869" style="border: 1px solid black;" title="Art et artisanat" src="http://www.do-as-i-say.com/notes/wp-content/uploads/artisanat.png" alt="Art et artisanat" width="128" height="128" />Il y a de cela quelque temps, un certain Fabien Potencier a commis un fort inspirant article de blog : <a href="http://fabien.potencier.org/article/32/developers-should-be-artists" target="_blank">http://fabien.potencier.org/article/32/developers-should-be-artists</a> (en anglais, désolé pour ceux qui seraient réfractaires à la langue de Shakespeare). Je ne ferai pas un résumé de ce post brillant et édifiant (le premier qui me traite de fayot je le vire), zavez qu&#8217;à le lire.</p>
<p><span id="more-348"></span></p>
<p>Disons que mon point est le suivant : dans le développement d&#8217;applications, comme dans tous les métiers où il y a une part de &laquo;&nbsp;création&nbsp;&raquo; — ou disons de <em>poïesis,</em> pour se la jouer à la Aristote —, règne une sorte de flou, entretenu en général inconsciemment par les acteurs de ces métiers, sur le statut de ceux qui &laquo;&nbsp;produisent&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Tantôt ils sont traités comme de simples <em>exécutants, </em>tantôt comme plus, voire bien plus, que cela, et on a conscience de leur rôle de créateur au sens large, voire d&#8217;artiste ; on retrouve par exemple clairement cette séparation  en graphisme, où on distingue la <em>créa </em>de l&#8217;<em>exé</em>.<br />
Ne parlons pas de susceptibilités individuelles plus ou moins mal placées qui s&#8217;additionnent à ces considérations, ça nous évitera d&#8217;y passer la nuit. Nommons en revanche tout de suite (mieux) le couple qui fonde cette histoire : <strong>l&#8217;art et l&#8217;artisanat.</strong></p>
<p>Pour une fois, le français est plus près de l&#8217;ambiguïté intrinsèque du réel que l&#8217;anglais, qui sépare très violemment, dans un geste presque germanique, <em>art</em> et <em>craftwork</em>, sans qu&#8217;on entende un quelconque lien de famille entre les deux — et en plaçant clairement le second du côté du travail.</p>
<p>En français, les deux mots sont très proches ; ils portent assez bien toute la problématique dans son non-dit, ou son peu-dit. Il y a d&#8217;un côté l&#8217;artiste, de l&#8217;autre l&#8217;artisan. Bien évidemment, rien n&#8217;empêche l&#8217;artisan d&#8217;agir par moments comme un artiste, ni l&#8217;artiste de mettre de temps à autres un costume d&#8217;artisan (c&#8217;est même fréquent, spécialement dans les arts dits plastiques). Mais socialement, la distinction est capitale.</p>
<p>Sans rentrer dans des considérations sociologico-historiques interminables, et sans faire du Norbert Elias à la petite semaine, notons que le concept d&#8217;<em>artiste</em> n&#8217;existe pas vraiment chez nous autres occidentaux avant l&#8217;époque romantique, disons à la hache le début du XIXème siècle. Il y a évidemment (l&#8217;histoire réelle ne marche pas avec des dates couperets toute simples et bien découpées) des précursions, pour inventer un mot, dans les siècles qui précèdent (il suffit de penser à Dürer ou Poussin), mais globalement, avant le XIXème siècle, la <strong>conscience d&#8217;agir comme artiste</strong><em> </em>n&#8217;existe pas.</p>
<p>Aucun des maîtres qu&#8217;on reconnait actuellement ne se serait défini comme <em>artiste</em>, ou aurait dit que son &laquo;&nbsp;métier&nbsp;&raquo; était d&#8217;être artiste. Ce qu&#8217;ils faisaient était certes un métier, mais pas très valorisé, et dépendant de mécènes de niveaux divers, et en tous les cas, de <em>commandes</em>. Car c&#8217;est le fond de la question : c&#8217;est bien d&#8217;être un artiste, peu importe ce que cela veut dire, mais il faut comme dirait l&#8217;autre mettre du beurre dans les épinards.</p>
<h3>L&#8217;œuvre sur commande</h3>
<p>Sauf à être rentier, donc, avant l&#8217;époque moderne, celui qui œuvre dans un domaine qu&#8217;on dirait aujourd&#8217;hui artistique (musicien, peintre, sculpteur&#8230;) travaille sur commande. Michel-Ange et ses potes dans la chapelle Sixtine, Mozart pour toutes ses œuvres (pas seulement son Requiem, à peine commencé), tous exécutent une <em>commande</em>, se font payer (plus ou moins bien, à 365 jours fin de mois parfois), et pour aussi inspirés et géniaux qu&#8217;ils soient, sont à peine mieux considérés que des valets de chambre dans l&#8217;échelle sociale, et il ne leur vient pas à l&#8217;esprit de peindre ou composer hors de ce cadre.</p>
<p>Même si je force un poil le trait, et s&#8217;il n&#8217;est pas du tout question de dire que ce qui a été produit dans ce contexte ne peut pas être parfois de l&#8217;ordre du chef-d&#8217;œuvre, ce qui importe c&#8217;est la conscience de soi qu&#8217;ont ces gaillards. Si le larron Mozart a des  tourments existentiels, jamais il ne prend la pose d&#8217;un &laquo;&nbsp;artiste&nbsp;&raquo;, encore moins incompris ou malheureux.<br />
Cette <em>posture </em>n&#8217;éclot qu&#8217;au siècle suivant, avec entre autres des allemands (tiens donc) comme Beethoven, et surtout Schubert. Dans le Massin, il est dit que Schubert est le premier musicien à écrire symptomatiquement &laquo;&nbsp;pour lui&nbsp;&raquo;. L&#8217;histoire dit qu&#8217;il commença un opéra (<em>Le comte de Gleichen</em>), sans commande et que, bien que la partition en cours soit refusée par la censure, il le termina, affirmant ainsi une individualité et une incarnation de la création comme telle, hors de tout métier.</p>
<p>Si historiquement ça n&#8217;est peut-être pas complètement exact, le geste est tout de même fondateur, et signe d&#8217;un virage : celui de l&#8217;apparition d&#8217;une conscience d&#8217;<em>être-artiste</em>, qui n&#8217;a pas à souffrir les contingences pécuniaires d&#8217;un mécène plus ou moins cultivé, et doit s&#8217;exprimer quoiqu&#8217;il advienne, car elle procède d&#8217;une nécessité qui transcende le trivial et le quotidien.</p>
<p>D&#8217;où le personnage de <em>l&#8217;artiste maudit</em>, pauvre slash malade slash méconnu-de-son-vivant, emblématique de ce nouveau <em>type</em> social.<br />
Difficile d&#8217;imaginer qu&#8217;il pourrait exister un &laquo;&nbsp;artisan maudit&nbsp;&raquo;&#8230; Dans notre partition, l&#8217;artisan c&#8217;est l&#8217;exécutant, le technicien, le laborieux, qui répète des gestes appris, parfois jusqu&#8217;à un certain degré de beauté, mais jamais hors de l&#8217;immanence du travail. En tant qu&#8217;artiste, en revanche, on se doit d&#8217;être affranchi de ces contraintes.</p>
<p>Je ne m&#8217;attarderai pas non plus aujourd&#8217;hui sur l&#8217;évolution historique et culturelle qui a voulu qu&#8217;on institutionnalise et qu&#8217;on étatise l&#8217;art, et qui contribue à une sorte, sinon de perversion, du moins de torsion assez ambivalente de concept, ça sera peut-être pour une autre fois.</p>
<p>Toujours est-il, pour en revenir au sujet de départ, qu&#8217;il est de toute évidence difficile, voire impossible car antinomique, de concilier art et métier, c&#8217;est-à-dire art et artisanat.<br />
Non pas, une fois encore, que les deux ne se mélangent pas via de nombreux points de contact, mais parce que le pragmatique va toujours très rapidement supplanter le poïétique, pour des raisons simples qu&#8217;on déplorera peut-être mais qui veulent que votre patron, sauf exception étrange, ne vous paiera pas pour faire de l&#8217;art.</p>
<p>Et quand bien même il le ferait, au fond, cela invaliderait d&#8217;emblée votre &laquo;&nbsp;œuvre&nbsp;&raquo;, parce que d&#8217;une certaine manière, pour que l&#8217;art soit art, il ne faut pas que cela soit payé et que, pour céder à la formule facile, on ne fait pas d&#8217;art <em>à la commande</em>.</p>
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		<title>Le carreleur et le développeur</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Aug 2009 05:45:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>LaurentLC</dc:creator>
				<category><![CDATA[1. La vie c'est comme de la gestion de projet]]></category>
		<category><![CDATA[analogie]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour des raisons dont le fin mot m&#8217;échappe en partie, mais dont les causes sont vraisemblablement historiques , on a recourt pour ce qui est informatique et systèmes d&#8217;information, à un champ lexical lourdement emprunté à la construction et au BTP : chantier, architecture, maîtrise d&#8217;ouvrage, maîtrise d&#8217;œuvre&#8230;

Divers livres et endroits du web m&#8217;ont indiqué [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-87" style="border: 1px solid black;" title="Encore des spécs mal ficelées" src="http://www.do-as-i-say.com/notes/wp-content/uploads/immeuble-150x150.png" alt="Encore des spécs mal ficelées" width="128" height="126" />Pour des raisons dont le fin mot m&#8217;échappe en partie, mais dont les causes sont vraisemblablement historiques , on a recourt pour ce qui est informatique et systèmes d&#8217;information, à un champ lexical lourdement emprunté à la construction et au BTP : chantier, architecture, maîtrise d&#8217;ouvrage, maîtrise d&#8217;œuvre&#8230;</p>
<p><span id="more-65"></span></p>
<p>Divers livres et endroits du web m&#8217;ont indiqué que cette tradition était typiquement française , je ne sais pas s&#8217;il y a de quoi s&#8217;en réjouir. Sans parler du fait que la distinction MOA/MOE, notamment, impose une séparation assez artificielle entre le métier (client) et la technique (prestataire), qui finit par opposer politiquement les savoir-faire plutôt que de viser à les faire se rencontrer, sans parler non plus du fait que si dans l&#8217;informatique ou les applications web tout se passait comme lors de la construction d&#8217;un bâtiment, on perdrait sans doute moins de cheveux , sans parler de tout ça donc, même si maintenant c&#8217;est un peu fait, je voudrais <span style="text-decoration: line-through;">élever</span> rediriger le débat (ben tiens) jusqu&#8217;à la question de l&#8217;opportunité et de la pertinence de certaines métaphores fréquemment utilisées dans notre beau métier (les applications web).</p>
<p>Sans grande surprise, quand quelqu&#8217;un dans ledit métier, client ou prestataire, se lance dans une métaphore filée , il puise dans le champ lexical du bâtiment. Déduction (maintenant possible) : il est français ; bon, en général, on le sait déjà.<br />
De manière un peu plus surprenante, quand ça se produit, ne me demandez pas pourquoi mais neuf fois sur dix il ou elle prend l&#8217;exemple d&#8217;un carreleur. Celui qui pose le carrelage, quoi, vous savez le truc par terre, là. Pourquoi le carrelage ? <em>No sé</em> ; on demandera à Freud de se pencher sur la question. Bref.<br />
La suite de l&#8217;histoire, car il s&#8217;agit toujours d&#8217;une histoire personnelle, se résume dans les grandes lignes à :</p>
<ol>
<li>le carreleur a fait un devis précis sur le nombre de mètres carrés à couvrir, voire dans les meilleurs versions, sur le nombre carreaux</li>
<li>il l&#8217;a fait signer avec le sang et il a demandé un acompte</li>
<li>il a réalisé le travail, et toute demande supplémentaire a été facturée</li>
</ol>
<p>Cette narration édifiante (rappelez-vous l&#8217;étymologie d&#8217;<em>édifiant</em>) se termine par une conclusion en forme d&#8217;exhortation : si un carreleur peut le faire, il n&#8217;y a pas de raison qu&#8217;on ne puisse pas y arriver également, et appliquer cette façon de travailler !</p>
<p>C&#8217;est là que je dis : attention, Maurice (mettons que la personne qui a raconté son histoire s&#8217;appelle Maurice). Les raisons, s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;en trouver, il peut y en avoir plein. Je dirais surtout trois choses :</p>
<ol>
<li>Ça n&#8217;est pas parce qu&#8217;une histoire est imagée, avec un exemple de la vie quotidienne (comprenez : concret et qui va parler à tout le monde), moult détail et foult anecdote dont l&#8217;authenticité le dispute à la théâtralité, qu&#8217;elle impose nécessairement comme une conséquence irrévocable et pour ainsi dire congénitale sa vérité, et, encore moins, son caractère de preuve.<br />
Pour le dire avec moins de mots :<strong> fezez gaffe aux images !</strong> Rien ne va de soi, et surtout pas le choix d&#8217;une analogie (le mot est lâché ). D&#8217;une manière générale, l&#8217;image a tendance à endormir l&#8217;intelligence, parce qu&#8217;elle s&#8217;impose aux yeux en un seul morceau .</li>
<li>Conséquence du point précédent : quand il y a une métaphore filée, <strong>questionnez l&#8217;analogie</strong>. Nétadire ? Nétadire qu&#8217;avant de prendre pour argent comptant la conclusion de Maurice, demandez-vous si la relation qui est établie entre, dans notre cas, le fait de poser des carrelages et celui de développer une application web, est effectivement pertinente. Les analogies, c&#8217;est bien, mais on n&#8217;est pas obligé d&#8217;être d&#8217;accord avec les choses qu&#8217;elles présupposent, par exemple que carreler c&#8217;est la même chose que faire un site web.<br />
Déjà, dans la réalité, je connais peu de clients qui demandent l&#8217;équivalent de <em>&laquo;&nbsp;mettez-moi tel carrelage sur ces 12 mètres carrés&nbsp;&raquo;</em> ; au quotidien, ça donne plutôt quelque chose comme <em>&laquo;&nbsp;j&#8217;ai une pièce à refaire, je ne sais pas trop sa surface, mais il faut que ça soit moins salissant&nbsp;&raquo;</em>, suivi après livraison de <em>&laquo;&nbsp;ah mais il allait de soi qu&#8217;il fallait aussi faire les murs, enfin&nbsp;&raquo;</em>.</li>
<li> Ensuite, et c&#8217;est surtout ça le point important, faire une appli web, ça n&#8217;est pas poser du carrelage ; s&#8217;il fallait tenter d&#8217;induire quelque analogie dans le domaine du BTP, ça nous donnerait plutôt :<em> &laquo;&nbsp;en général, faire une appli web, c&#8217;est comme  construire une maison avec un nombre de pièces qui évolue en fonction des actions des habitants, dont la porte les reconnait et leur propose une salle à manger différente selon l&#8217;heure de la journée, avec des escaliers dont le design doit pouvoir être revu toutes les trois semaines sans empêcher les gens de les utiliser, un toit qui protège des intempéries existantes mais aussi non connues à ce jour, une pièce qui fait les déclarations de revenus, déclenche automatiquement le paiement des factures, engage ponctuellement du personnel de ménage&#8230; Tout ça avec une maison de backup qui chaque nuit sauvegarde tout ce qui a été dit ou pensé par les habitants. Ah oui, c&#8217;est pour dans six semaines.&nbsp;&raquo;</em></li>
</ol>
<p>Évidemment, tout de suite, l&#8217;histoire de carrelage tombe un peu à plat.<br />
Mais, pour finir sur une note optimiste, disons qu&#8217;elle n&#8217;est pas complètement inutile, spécialement si on la considère pour ce qu&#8217;elle peut être : une <strong>idée régulatrice</strong>, autrement dit quelque chose qu&#8217;il faut viser.<br />
L&#8217;intérêt éventuel de ce que nous a raconté Maurice, c&#8217;est de dire : les enfants, pour éviter les débordements, il faut toujours garder à l&#8217;esprit que le projet doit tendre le plus possible vers le carrelage. Ça ne sera jamais aussi &laquo;&nbsp;simple&nbsp;&raquo;, mais il faut <em>viser </em>la simplification, l&#8217;explicitation des besoins, et les cadrer pour qu&#8217;ils soient <em>réalistes </em>et <em>raisonnables</em>. Personne ne demanderait à un carreleur de poser trois niveaux de carrelage, et en or massif, et puis aussi de refaire les peintures au passage (pour le même prix, il va de soi). Ben voilà. Pour nous, ça doit être pareil.</p>
<p>Moralité : la prochaine fois que vous entendez parler de carrelage, soyez attentifs à ce qu&#8217;on essaie de vous refourguer comme théorie, il y a de fortes chances pour que ça ne soit pas vraiment approprié.</p>
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